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	<title>le festin de doudette &#187; Fruits &amp; dérivés</title>
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	<description>errances gustatives</description>
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		<title>Nèfle commune</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 07:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, les Doudes vont vous raconter la triste histoire d’un fruit autrefois populaire et qui, depuis, s’est fait détrôner par un fripon piridion nippon. Oyez, oyez les mésaventures d’une nèfle devenue si commune qu’elle n’est désormais que quantité négligeable… Des nèfles, quoi ! Il fut un temps où les jardins d’Europe s’enorgueillissaient d’un arbre fruitier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aujourd’hui, les Doudes vont vous raconter la triste histoire d’un fruit autrefois populaire et qui, depuis, s’est fait détrôner par un fripon piridion nippon. Oyez, oyez les mésaventures d’une nèfle devenue si commune qu’elle n’est désormais que quantité négligeable… Des nèfles, quoi !</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4930" title="nèfles communes" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/12/IMG_0107.jpg" alt="" width="432" height="610" /></p>
<p>Il fut un temps où les jardins d’Europe s’enorgueillissaient d’un arbre fruitier apprécié, le néflier commun ou néflier d’Allemagne (<em>Mespilus germanica</em>, malgré ses origines caucasiennes). À ne pas confondre avec le <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/nefle-du-japon-216" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">néflier du Japon</span></a>, ou bibasse, dont les Doudes vous ont déjà vanté les mérites. Dans certaines régions de l’Hexagone, paraît-il, la nèfle commune était élégamment appelée « cul de chien », voire de « cul de singe », même si des culs de singe, ils ne devraient pas en voir souvent, nos ancêtres…</p>
<p>Ces nèfles communes étaient utilisées essentiellement pour préparer des confitures ou des compotes, parfois des alcools. Ce fruit proche des pommes, des poires et des coings (des fruits qui portent le joli nom botanique de « piridions ») était apprécié pour sa saveur une fois cuit et pour sa capacité à se conserver sur des claies pendant une bonne partie de l’hiver. Aujourd’hui, les nèfles ne sont plus commercialisées que dans certains pays (les nôtres viennent de Turquie), mais il n’est pas rare d’en voir encore dans les jardins… pour autant que l’on sache les reconnaître.</p>
<p>La particularité de la nèfle commune est de ne pas être consommable sans une étape de maturation appelée « blettissement ». Initiée par les premières gelées qui détruisent en partie les cellules du fruit, cette transformation des tanins en sucres ramollit la nèfle et lui fait perdre son astringence extrême. Gardez vos jeux de mots (« Que c’est blette, une nèfle ! ») et goûtez cette acidité fruitée, cette saveur sombre et fraîche comme un jour d’automne. La nèfle ne se laisse pas apprécier facilement, mais si vous la faites cuire, elle saura vous étonner par la complexité de ses arômes.</p>
<p>Pour consommer une nèfle bien blette, il suffit de donner un petit coup de dent dans la peau et d’aspirer la pulpe en se gardant bien d’avaler les graines qui sont riches en acide cyanhydrique, le très redouté cyanure (c’est son petit côté Borgia…). Si vous avez des nèfles communes dans votre jardin, récoltez-les en octobre ou en novembre et gardez-les au frais et au sec. Lorsque vous voudrez les consommer, placez-les un jour ou deux au congélateur, puis laissez-les mûrir jusqu’à ce qu’elle soient bien molles. Vous pourrez alors les passer au moulin à légumes ou à l’étamine pour récupérer la pulpe et la cuisiner. Essayez-la sous forme de compote avec du poulet ou du porc&#8230;</p>
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		<title>Cornouille</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 05:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, les Doudes vous font découvrir un fruit oublié d’une belle couleur rouge, aussi intense que celle de la tomate : la cornouille. Une petite merveille de fruit, une sorte de groseille en forme d’olive qui n’est malheureusement plus aussi populaire qu’elle l&#8217;a été, sauf dans les pays qui bordent la Mer Noire. La cornouille [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aujourd’hui, les Doudes vous font découvrir un fruit oublié d’une belle couleur rouge, aussi intense que celle de la tomate : la cornouille. Une petite merveille de fruit, une sorte de groseille en forme d’olive qui n’est malheureusement plus aussi populaire qu’elle l&#8217;a été, sauf dans les pays qui bordent la Mer Noire.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4707" title="cornouilles #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/08/IMG_1700.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4708" title="cornouilles #2" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/08/IMG_1693.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4709" title="cornouilles #3" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/08/IMG_1689.jpg" alt="" width="433" height="610" /></p>
<p>La cornouille est, figurez-vous, le fruit du… cornouiller mâle (<em>Cornus mas</em>, à ne pas confondre avec le cornouiller sanguin), un bel arbre originaire des rives de la Mer Noire, qui aime les sols calcaires et dont le bois est dur comme de la… corne. En France, il pousse surtout dans les régions de l’Est (en particulier en Champagne-Ardennes) et dans le Quercy. Couvert d’un brouillard de fleurs jaunes à la fin de l’hiver, il donne en août-septembre de beaux fruits rouges qui ont la taille et le noyau d’une olive, d’un rouge vermillon intense et qui répondent parfois au doux nom d’« olives de corne » ou de… « couilles de Suisses ».</p>
<p>Habituellement, les cornouilles sont consommées très mûres, voire blettes, lorsqu’elles commencent à tomber de l’arbre. Elles sont alors sucrées avec un parfum qui rappelle les fruits rouges et sont bourrées de vitamine C. Cueillies plus tôt, elles sont d’une astringence à faire rétracter vos papilles en hurlant. Mais c’est à ce stade de maturité que les Turcs et les Iraniens les mangent à la croque-au-sel, comme les <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/papaz-erigi-4440" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">prunes vertes</span></a>, ou que les Arméniens les préparent en saumure comme des olives.</p>
<p>Une fois bien mûres, les cornouilles font d’excellentes gelées, confitures et sirops, voire un chutney fruité, une sauce rouge pour les viandes (comme avec des cranberries) ou du vin de cornouille. Le « sherbet », cette boisson sucrée servie dans les pays orientaux (et qui a donné le mot « sorbet »), était originellement préparé en Perse avec des cornouilles. Elles sont également consommées séchées (en Iran) ou confites (en Russie, avec le thé).</p>
<p>Pendant des siècles, les cornouilles ont servi à confectionner des médicaments contre les diarrhées ou la fièvre. Aujourd’hui, dans le Caucase et en Albanie, on continue à les utiliser pour distiller de la vodka ou du <em>rakı</em>.</p>
<p>La confiture de cornouilles est facile à faire. Mettez un kilo de cornouilles dénoyautées à chauffer avec un bol d’eau. Faites cuire jusqu’à ce que les cornouilles soient tendres. Laissez refroidir puis passez pour obtenir une purée. Ajoutez du sucre à poids égal, portez à ébullition pendant six minutes en écumant. Une minute avant la fin de l’ébullition, ajoutez le jus d’un citron. Mettez en pot immédiatement.</p>
<p>Ce weekend, les Doudes ont fait de la gelée cornouilles &#8211; griottes. <em>Kızılcık</em> et <em>vişne</em>, deux fruits emblématiques du mois d&#8217;août en Turquie.</p>
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		<title>Trois fruits séchés de Turquie</title>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2011 05:24:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Turquie est le premier producteur mondial de fruits séchés. Les raisins bien sûr, de Smyrne (Izmir) ou d’ailleurs… Les abricots dont Malatya est la capitale (là-bas, TOUT est à l’abricot)… Les figues aux multiples variétés… Mais aujourd’hui, les Doudes vous font découvrir trois fruits séchés plus inhabituels dénichés au gré d’une balade. Les mûres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Turquie est le premier producteur mondial de fruits séchés. Les raisins bien sûr, de Smyrne (Izmir) ou d’ailleurs… Les abricots dont Malatya est la capitale (là-bas, TOUT est à l’abricot)… Les figues aux multiples variétés… Mais aujourd’hui, les Doudes vous font découvrir trois fruits séchés plus inhabituels dénichés au gré d’une balade.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4499" title="mûres blanches" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/05/IMG_0767.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4500" title="prunes jaunes" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/05/IMG_0774.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4501" title="physalis" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/05/IMG_0769.jpg" alt="" width="433" height="610" /></p>
<p>Les <strong>mûres blanches</strong> (<em>dut</em>) sont récoltées sur des mûriers-arbres (<em>Morus alba</em>) dont les feuilles servent à nourrir les vers à soie et le bétail. La culture de ces mûriers et l’usage de faire sécher les mûres blanches viennent de la Chine et sont parvenues en Turquie autour du XVe siècle via l’Asie centrale. Ces mûres sont réputées en médecine traditionnelle chinoise comme tonique et pour lutter contre la constipation et le diabète. En bouche, les mûres blanches séchées sont sucrées et élastiques, assez fibreuses. Elles ont un goût qui rappelle le caramel et le miel.</p>
<p>Les <strong>prunes jaunes</strong> (<em>sarı erik</em>) sont de beaux pruneaux d’un jaune doré. Franchement acidulées, avec des parfums très proches de l’<a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/amardine-395" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">abricot sec</span></a> mais plus de structure du fait de leur acidité, elles ont une saveur plus riche que nos pruneaux noirs et doivent faire des merveilles dans les plats salés où elles pourront résister aux épices les plus intenses.</p>
<p>Enfin, un étrange fruit séché appelé « fraise d’or » (<em>altın çilek</em>) qui s’est révélé être le fruit du… <strong>physalis</strong> ! Vous savez, cette drôle de cerise orange dans sa petite cage de feuille séchée que les restaurateurs ont commencé à mettre partout pour décorer leur dessert et qui, chaque fois, attire les regards incrédules des gourmets inquiets de s’empoisonner… « Ça se mange ? »</p>
<p>Eh bien, séché, le fruit du physalis, c’est d&#8217;la bombe ! Comme de gros raisins secs oranges dont l’acidité et les parfums explosent en bouche. C’est fort, c’est presque amer, ça fleure bon le fruit exotique (le physalis comestible est originaire d’Amérique). On en redemande car chaque fruit est une nouvelle expérience pour le nez et les papilles. Un <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/recettes/desserts-et-sucreries/carrot-cake-938" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">carrot cake</span></a> avec des physalis séchés, ça doit être d’enfer. Les physalis se sont pas d&#8217;origine turque, mais il est facile de comprendre pourquoi ces grands amateurs de fruits séchés en ont fait l’une de leurs friandises.</p>
<p>Si vous passez à Istanbul, tous ces trésors et bien d’autres (amandes, pistaches, noisettes, dattes, figues, abricots, etc etc.) peuvent se trouver chez <a href="http://www.nisantasiguvenkuruyemis.com" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">Güven Kuruyemiş</span></a>, le spécialiste des fruits secs et séchés, des boutiques magnifiques qui donnent envie de tout goûter, avec des succursales dans les quartiers de Nişantaşı, Teşvikiye et Eyüp. Allez donc y égarer vos papilles…</p>
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		<title>Papaz Eriği</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2011 05:47:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En ce joli moi de Mai, les Doudes vous font découvrir une tradition alimentaire turque jamais mentionnée dans les guides touristiques et typique du printemps : les prunes vertes à la croque-au-sel. Une expérience étonnante qui vire assez rapidement à la dépendance. Mais comment pouvons-nous faire sans en Europe ? À Istanbul, trois choses indiquent de manière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En ce joli moi de Mai, les Doudes vous font découvrir une tradition alimentaire turque jamais mentionnée dans les guides touristiques et typique du printemps : les prunes vertes à la croque-au-sel. Une expérience étonnante qui vire assez rapidement à la dépendance. Mais comment pouvons-nous faire sans en Europe ?</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4450" title="papaz erik" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/05/IMG_0779.jpg" alt="" width="432" height="610" /></p>
<p>À Istanbul, trois choses indiquent de manière certaine que le printemps arrive : dans les airs, les martinets font de la voltige en piaillant dans les suraigus ; dans les eaux, les turbots arrivent en grand nombre et finissent sur les étalages ; sur les trottoirs, les vendeurs à la sauvette proposent de drôles de petites boules d’un beau vert émeraude… « Mais qu’est-ce donc ? », se demandèrent les Doudes.</p>
<p>Ces jolies billes vertes, ce sont des prunes. Des <em>papaz eriği</em> (« prunes de prêtre ») pour être exact. Qui ressemblent fort à des mirabelles. Que font les Turcs avec ses fruits verts et bons pour les goujats (se demandent les étrangers en tordant le nez) ? Eh bien, ils les mangent à la croque-au-sel, comme nous mangeons les radis ! Les vendeurs de rue les préparent et les Stambouliotes les grignotent en street food.</p>
<p>On prend des prunes bien fermes vert foncé, on les lave, on les égoutte (pas trop) et on les croque trempées dans le sel. Le truc qui étonne, c’est que, sans sel, ce n’est guère fameux, alors que, une fois salées, on peut en manger des poignées ! Le mélange de salé et d’acide agit pour exalter les saveurs fleuries de la prune, un peu comme dans une <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/umeboshi-877" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">umeboshi</span></a> ou les <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/fleurs-de-cerisier-salees-1536" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">fleurs</span></a> et <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/feuilles-de-cerisier-en-saumure-1545" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">feuilles de cerisiers en saumure</span></a>. À ce plaisir-là s’ajoute celui du croquant aqueux de la prune verte mêlé à celui minéral des cristaux de sel. Un mélange de textures inédit et qui crie « Encore ! ».</p>
<p>Bref, vous l’avez compris, les Doudes sont tombés dans la même folie que les Turcs qui attendent le retour des <em>papaz eriği</em> avec impatience et qui, au vu des petits chariots qui se vident rapidement, doivent en consommer des quantités astronomiques. Et ce, foi de Doudes, sans aucun effet indésirable intestinal, ce qui n’a de cesse de nous étonner…</p>
<p>En Géorgie, les prunes vertes entrent dans la recette du<em> tkemali</em>, une sauce très populaire utilisée pour accompagner les viandes grillées, les haricots ou les légumes.</p>
<p><strong>Tkemali</strong></p>
<p><em>600 g de prunes vertes</em><br />
<em>60 ml d’eau</em><br />
<em>¾ cuillerée à café de graines de coriandre</em><br />
<em>1 cuillerée à café de graines de fenouil</em><br />
<em>2 grosses gousses d’ail épluchées et hachées</em><br />
<em>1 cuillerée à café de piment de Cayenne</em><br />
<em>½ cuillerée à café de sel</em><br />
<em>1 cuillerée à soupe de menthe fraîche ciselée</em><br />
<em>1 tasse à café de <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/coriandre-fraiche-3431" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">coriandre frais</span></a> ciselé</em></p>
<p>Coupez les prunes en deux et enlevez les noyaux. Placez-les dans une casserole avec l’eau et amenez à ébullition. Laissez frémir à couvert pendant quinze minutes (les prunes doivent ramollir). Dans un mortier, écrasez les graines de coriandre et de fenouil, l’ail, le piment et le sel jusqu’à obtenir une pâte homogène.<br />
Quand les prunes sont ramollies, passez-les au mixer et placez-les dans une poêle. Amenez à ébullition et faites cuire à feu moyen pendant trois minutes en remuant. Mélangez avec la pâte d’épices et faites cuire cinq minutes environ, jusqu’à ce que le mélange épaississe légèrement. Ajoutez-y la menthe et le coriandre ciselés et ôtez du feu. Pour conserver la sauce, versez-la encore chaude dans un bocal. Fermez le bocal et placez-le au réfrigérateur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ayva Tatlısı</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Apr 2011 05:49:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Parmi les fruits injustement négligés en France, le coing figure en bonne place. Au Moyen-Orient, le coing est un produit recherché et il est présent tout l’hiver sur les étalages. Parmi leurs multiples recettes de coing, les Turcs ont raffiné l’art de le confire pour en faire un dessert à se damner, l’ayva tatlısı. Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parmi les fruits injustement négligés en France, le coing figure en bonne place. Au Moyen-Orient, le coing est un produit recherché et il est présent tout l’hiver sur les étalages. Parmi leurs multiples recettes de coing, les Turcs ont raffiné l’art de le confire pour en faire un dessert à se damner, l’ayva tatlısı.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4408" title="ayva #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/04/IMG_0406.jpg" alt="" width="432" height="610" /></p>
<p>Le coing est un fruit qui ne laisse pas faire… Pas comme ces pauvres pommes qui ne demandent qu’à finir en compote. Non non non, le coing est un costaud qui ne révèle ses charmes qu’à ceux qui savent le cuisiner longuement, lui faire cracher ses parfums et l’attendrir avec patience. Dans tout le Moyen-Orient, le coing est cuit à toutes les sauces : en ragoût, en tajine, en compote, <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/coings-farcis-a-l%E2%80%99iranienne-2240" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">farci à la viande</span></a> et, en particulier en Turquie, confit longuement dans un sirop de sucre.</p>
<p>Cuisson dans un sirop léger, passage au four, puis recuisson dans un sirop plus épais (qui finira en gelée), l’<em>ayva tatlısı </em>(littéralement « dessert de coing », tout simplement) demande du travail. Mais le résultat vaut largement le labeur : des demi-coings parfaits, brillant de leur gelée, d’un rouge brun virant sur l’acajou, à la saveur complexe, fruitée et fleurie à la fois, et tendres comme du beurre.</p>
<p>Si de plus, comme les Turcs, vous les dégustez avec de la crème caillée très épaisse et dépourvue de toute acidité (du <em>kaymak</em>, obtenu en faisant longuement chauffer puis reposer du lait de bufflonne) alors c’est un monde nouveau qui s’ouvre à vos papilles. Soudain, votre patrimoine génétique, programmé depuis des millions d’années pour vous faire rechercher les aliments gras et sucrés, s’apaise et un sentiment de béatitude calorique vous envahit jusqu’au fond du pancréas.</p>
<p>Si vous passez par Istanbul de novembre à avril (la saison des coings) et que vous avez envie de succomber aux charmes de l’ayva tatlısı, une seule adresse : la pâtisserie Sakarya Tatlıcısı à deux pas du lycée Galatasaray, près du marché aux poissons de Beyoğlu. Dans ce paradis des gourmands, de gros coings confits nappés de leur gelée attendent la crème qui les magnifiera. Ce sont les meilleurs que nous ayons goûtés, moelleux à souhait et préparés sans le vilain colorant rouge qui défigure la plupart de leurs concurrents.</p>
<p>Dans cette pâtisserie ouverte depuis plus d’un demi-siècle, ne manquez pas non plus les <em>yaprak dürüm</em> (« rouleaux de feuilles ») : des cigares de pâte phyllo farcis d’un mélange de pistaches hachées et de kaymak, une variété rare de baklava toute en finesse et en fraîcheur qui vous fera couiner de plaisir.</p>
<p>Ouvert tous les jours de 6h à 22h.</p>
<p><em>Sakarya Tatl</em><em>ıcısı<br />
Dudu Odaları</em><em> Sokak 3<br />
Bal</em><em>ık Pazarı </em><em>– Beyo</em><em>ğ</em><em>lu – Istanbul<br />
+90 212 249 2469</em></p>
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		<title>Vişne</title>
		<link>http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/visne-4028</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Jan 2011 23:17:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour son réveil après un trop long sommeil, le Festin se la pète un peu et balance un mot turc pour désigner les bonnes vieilles&#8230; griottes ! Pourquoi les griottes ? Non seulement le Festin se la coulait douce, mais en plus ils nous balancent un fruit hors saison !!! Eh bien, des griottes parce que c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Pour son réveil après un trop long sommeil, le Festin se la pète un peu et balance un mot turc pour désigner les bonnes vieilles&#8230; griottes ! Pourquoi les griottes ? Non seulement le Festin se la coulait douce, mais en plus ils nous balancent un fruit hors saison !!! Eh bien, des griottes parce que c’est tendance dans les plats de viande et qu’on en trouve désormais des surgelées dans les magasins idoines dont le nom commence par P&#8230;</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4072" title="vişne" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/01/IMG_96771.jpg" alt="" width="432" height="610" /></p>
<p>En Turquie (désormais rebaptisée Doudoland), les habitants vouent un culte passionnel à la griotte. Et de fait, ce pays en est le deuxième producteur mondial après la Russie. Les Doudolandiens (ok ok les Turcs) célèbrent la griotte sous toutes ses formes : telle qu’elle, en jus, en confiture, séchées, en cheesecake (oui, le cheesecake est très populaire en Turquie, ça doit être leur côté lactolâtre post-nomadique), etc. De nombreux plats salés en contiennent, comme dans tout le Proche et le Moyen-Orient. La griotte se marie particulièrement bien avec l’agneau.</p>
<p>Pour vous donner envie de l’adopter, voici une recette perse et afghane (on n’est pas chauvins au Doudoland !).</p>
<p><strong>Albalu polo (riz aux griottes)</strong></p>
<p>Pour six personnes</p>
<ul>
<li><em>4 verres de griottes dénoyautées fraîches ou surgelées</em></li>
<li><em>½ verre de sucre en poudre pour 500 g de griottes</em></li>
<li><em>1 verre de sucre en poudre</em></li>
<li><em>1 verre d’huile ou de beurre clarifié (ghee)</em></li>
<li><em>3 verres de riz basmati</em></li>
<li><em>1 cuillerée à soupe d’amandes effilées</em></li>
<li><em>2 cuillerées à soupe de pistaches effilées</em></li>
<li><em>2 cuillerées à soupe de beurre fondu</em></li>
<li><em>½ cuillerée à café de sel</em></li>
<li><em>une dizaine de pistils de safran trempés dans deux cuillerées à soupe d’eau citronnée</em></li>
<li><em>½ cuillerée à café de cannelle en poudre</em></li>
</ul>
<p>Faites tremper le <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/safran-3063" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">safran</span></a> au moins six heures. Lavez les trois verres de riz cinq fois dans de l’eau chaude. Laissez-le tremper dans de l’eau froide salée pendant quelques heures.<br />
Faites cuire les griottes et le sucre pendant 35 minutes à feu vif, puis égouttez-les en gardant le jus. Ajoutez aux griottes la cannelle et deux cuillerées à soupe de beurre fondu. Mélangez, mettez de côté.<br />
Faites bouillir huit verres d’eau avec deux cuillerées à soupe de sel. Versez-y le riz égoutté et laissez-le cuire six minutes en remuant de temps en temps. Égouttez le riz et rincez-le avec deux ou trois verres d’eau tiède.<br />
Dans une cocotte, mettez quatre cuillerées à soupe d’huile, un demi-verre d’eau et une cuillerée à café d’eau safranée. Recouvrez de deux spatules de riz bien tassées tout au fond de la cocotte, puis une spatule de griottes. Alternez de la même manière en plusieurs couches pour faire une pyramide (gardez l’équivalent de deux spatules de griottes pour la décoration).<br />
Couvrez et faites cuire à feu moyen pendant dix minutes. Ajoutez le reste de l’eau safranée sur le dessus de la pyramide et réduisez le feu. Couvrez la cocotte avec un torchon, fermez bien avec le couvercle pour éviter que la vapeur ne s’échappe. Faites cuire à feu doux pendant 40 minutes. Ôtez le couvercle et versez sur le riz un mélange d’un demi-verre de jus des griottes mélangé à un demi-verre de beurre fondu. Remettez à cuire dix minutes.<br />
Enlevez la cocotte du feu et laissez-la refroidir sur une surface plate et froide pendant cinq minutes sans ôter le couvercle. Servez délicatement le riz dans un plat, sans défaire la croûte qui s’est formée au fond (<a href="http://www.lefestindedoudette.fr/recettes/accompagnements/tah-digh-697" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">tah-digh</span></a>). Formez une pyramide et garnissez-la avec les griottes réservées, les amandes, les pistaches. Versez sur la pyramide un mélange d’un quart de verre de jus de griottes (chaud) et de deux cuillerées à soupe de beurre fondu. Servez avec des parts de croûte.</p>
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		<title>Épine-vinette</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 06:17:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fruits & dérivés]]></category>
		<category><![CDATA[iran]]></category>
		<category><![CDATA[turquie]]></category>

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		<description><![CDATA[Au temps jadis, les fruits de l’épine-vinette faisaient couramment partie des ingrédients de la cuisinière européenne. Aujourd’hui, l’épine-vinette est surtout cuisinée au Moyen-Orient, en particulier en Iran où elle parfume les riz et les plats à base de poulet. Et si nous redécouvrions le petit goût acidulé de l’épine-vinette ? Si vous allez faire un tour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au temps jadis, les fruits de l’épine-vinette faisaient couramment partie des ingrédients de la cuisinière européenne. Aujourd’hui, l’épine-vinette est surtout cuisinée au Moyen-Orient, en particulier en Iran où elle parfume les riz et les plats à base de poulet. Et si nous redécouvrions le petit goût acidulé de l’épine-vinette ?</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3599" title="épine-vinette" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2010/07/IMG_9259.jpg" alt="" width="432" height="610" /></p>
<p>Si vous allez faire un tour dans les <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/marches-bazars-et-epiceries/paris-marches-bazars-et-epiceries/epiceries-iraniennes-de-paris-2832" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">épiceries</span></a> ou les <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/restaurants/paris/so-rice-1503" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">restaurants perses</span></a>, il y a de fortes chances pour que vous y trouviez de petits fruits rouges séchés, une sorte de canneberge (cranberry) en miniature. Il s’agit là de <em>zereshk</em> (<strong>زرشک</strong>), en français les fruits de l’épine-vinette (<em>Berberis vulgaris</em>). Comme le <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/safran-3063" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">safran</span></a>, autre spécialité iranienne, le zereshk est essentiellement cultivé dans le sud de la province de Khorassan.</p>
<p>L’épine-vinette est un arbuste qui fait de belles fleurs jaunes au printemps, fleurs qui deviennent de petites baies rouges cueillies à l’automne (vertes, elles sont légèrement toxiques). Des variétés ornementales de berbéris sont fréquentes dans nos jardins, le plus souvent pour faire des haies vives. L’épine-vinette commune, celle dont les fruits sont récoltés, est devenue plus rare.</p>
<p>En cuisine, le zereshk a de nombreux usages : en jus, en confiture ou séché pour relever les plats. Parmi les nombreuses recettes de riz iraniennes, le <em>zereshk polo</em> est l’un des plus populaires. Les baies d’épine-vinette peuvent également servir à parfumer les plats de viande, les omelettes aux herbes, les gâteaux ou les salades. Elles peuvent se substituer aux canneberges dans toutes les recettes qui les emploient. Pour une vinaigrette originale, amenez à ébullition 30 g de baies d’épine-vinette dans 120 ml d’eau, filtrez. Gardez l’eau pour faire la vinaigrette et mélangez les baies dans la salade.</p>
<p>Cet été, pour un tabbouleh qui change de la version archi-vue-et-revue, mélangez du boulgour, des <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/legumes-ingredients/artichauts-violets-3438" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">artichauts violets</span></a> finement tranchés et sautés avec de l’ail, des herbes ciselées (persil, menthe), des petits oignons blancs hachés et beaucoup de zereshk ébouillantées… le tout arrosé avec un mélange de jus de citron, d’huile d’olive vierge, du jus de cuisson des zereshk, de sel et d’une pincée de <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/pimenton-vera-4" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">pimentón de la Vera</span></a>. Au moment de servir, mélangez-y des écorces de citron confites coupées en fines lamelles et des éclats d’amandes grillées. Yummmmmy !</p>
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		<title>Limu omani</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 06:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fruits & dérivés]]></category>
		<category><![CDATA[iran]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans leur recherche d’épices rares, les Doudes vous emmènent aujourd’hui sur les traces des citrons à la mode d’Oman ou « limu omani ». Sous leur aspect revêche, ces citrons séchés cachent des saveurs complexes qui sont mises à profit dans de nombreuses recettes, du Maroc à l’Inde du Nord. En Iran, en Irak et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans leur recherche d’épices rares, les Doudes vous emmènent aujourd’hui sur les traces des citrons à la mode d’Oman ou « limu omani ». Sous leur aspect revêche, ces citrons séchés cachent des saveurs complexes qui sont mises à profit dans de nombreuses recettes, du Maroc à l’Inde du Nord.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3581" title="limu omani #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2010/07/IMG_9201.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-3582" title="limu omani #2" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2010/07/IMG_9217.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p>En Iran, en Irak et dans les pays du Golfe, il existe de délicieux citrons, les <em>limu</em>, qui marient des parfums délicats et une quasi-absence d’acidité. Les limu peuvent être utilisés frais, par exemple pour préparer une citronnade ne nécessitant aucun ajout de sucre, ou séchés. Ils sont alors appelés <em>limu omani</em> (mais aussi <em>loomi</em> ou <em>noomi basra</em>) car c’est au Sultanat d’Oman que la technique de séchage a d’abord été mise au point.</p>
<p>Pour faire des limu omani, on fait bouillir des limu dans de la saumure pendant cinq minutes, puis on les laisse sécher plusieurs semaines au grand soleil du désert. Ces beaux citrons tout ronds, à l’écorce fine et d’un beau jaune fluorescent, se transforment alors en petites boules cannelées de cuir brunâtre très légères. Coupés en deux, les limu omani ne contiennent plus que de la pulpe séchée, d’un beau noir brillant.</p>
<p>Après avoir été bien lavés, les limu omani peuvent être utilisés entiers, simplement ouverts d’un coup de couteau, dans les soupes, les ragouts (par exemple dans les <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/recettes/viandes/khoresh-de-poulet-a-la-sauce-noix-et-grenade-364" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">khoresh</span></a> d’agneau), l’eau de cuisson du riz ou des lentilles, les volailles, les poissons, etc. Il faut compter trois ou quatre limu dans un plat pour quatre à six personnes. Essayez une salade de lentilles faite à partir de lentilles cuites avec des limu omani, vous ne pourrez plus jamais vous en passer !</p>
<p>Ils peuvent également être réduits en poudre pour parfumer des grillades (par exemple des côtelettes d’agneau ou des <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/recettes/produits-de-la-mer/gambas-3490" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">gambas</span></a>) ou préparer une marinade. Pour les pulvériser, il suffit de les placer dans un sac en plastique, de les marteler, puis de passer les fragments au pilon (ou au moulin à café), non sans avoir ôté les pépins au préalable.</p>
<p>Les limu omani possèdent les parfums complexes de citron et d’orange du limu d’origine, mais ceux-ci sont relevés d’une touche de… levure ! La fermentation qui a précédé le séchage augmente la richesse des parfums de l’agrume. Une fois intégrés dans les habitudes culinaires, il devient difficile de se passer des saveurs délicates des limu omani. On a envie d’en mettre partout…</p>
<p>Les limu omani (et les limu frais) se trouvent dans la plupart des épiceries <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/marches-bazars-et-epiceries/paris-marches-bazars-et-epiceries/epiceries-iraniennes-de-paris-2832" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">iraniennes</span></a>, parfois dans les épiceries <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/marches-bazars-et-epiceries/paris-marches-bazars-et-epiceries/les-delices-d%E2%80%99orient-2853" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">libanaises</span></a>, <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/marches-bazars-et-epiceries/paris-marches-bazars-et-epiceries/mervan-1259" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">turques</span></a> ou maghrébines.</p>
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		<title>Grenade</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 06:10:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fruits & dérivés]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[turquie]]></category>

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		<description><![CDATA[Parmi les fruits, la grenade n’est pas seulement l&#8217;un des plus beaux. Elle fait également partie de ceux qui possèdent la plus forte charge symbolique. Fertilité, liens du mariage, résurrection et vie éternelle, union avec le divin, sagesse, dualité surface/profondeur, unité dans la diversité, la grenade symbolise tout cela, de la Méditerranée au Japon. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parmi les fruits, la grenade n’est pas seulement l&#8217;un des plus beaux. Elle fait également partie de ceux qui possèdent la plus forte charge symbolique. Fertilité, liens du mariage, résurrection et vie éternelle, union avec le divin, sagesse, dualité surface/profondeur, unité dans la diversité, la grenade symbolise tout cela, de la Méditerranée au Japon.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2396" title="grenade" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2009/11/IMG_4367.JPG" alt="grenade" width="432" height="610" /></p>
<p>La grenade (<em>Punica granatum</em>) est l’un des grands symboles de la fertilité. Cette dimension symbolique se retrouve dans un nombre considérable de cultures où la grenade est le fruit lié à la Déesse-Mère. L’exemple le plus connu sous nos climats est celui du mythe de Perséphone, la fille de Zeus et de Déméter, déesse de l’agriculture.</p>
<p>Dans la religion catholique, la grenade est l&#8217;un des symboles de la résurrection. Par exemple, elle apparaît dans un symbole chrétien représenté sur de nombreuses tapisseries du Moyen-Âge : la chasse à la licorne. Seules de jeunes vierges peuvent parvenir à attraper ces animaux mythiques et à les attacher à un arbre qui se révèle être un grenadier. Les licornes semblent saigner, mais ce sont en fait des grains de grenade qui ont souillé leur pelage immaculé. Cet appareil symbolique complexe représente la nature divine du Christ (la licorne) qui ne peut être incarnée que par la Vierge (les jeunes filles) et ne pourra vraiment se révéler que par la résurrection (la grenade).</p>
<p>Dans le christianisme orthodoxe, la grenade entre dans la composition de la <em>kolyva</em>, un breuvage composé d’eau, de sucre, de blé et de grains de grenade, qui est présenté et consommé aux cours des funérailles et symbolise la douceur de la vie dans l’au-delà. Le blé, autre symbole universel du cycle mort – renaissance, est fréquemment associé à la grenade.</p>
<p>Pour les mystiques de l’islam, la grenade symbolise l’union avec le divin. En s’inspirant d’un élément de la tradition coranique qui dit que, dans chaque grenade, se trouve un grain provenant directement du paradis, les soufis font de ce fruit le lien entre l’amant et l’aimé, c’est-à-dire la personne mystique et le divin. Dans l’imagerie soufie, on retrouve fréquemment des représentations de grenade sur laquelle la lettre représentant la conjonction de coordination « et/avec » (و &#8211; waw) est inscrite. «و », le signe qui lie l’amant et l’aimé, le rossignol et la rose, le mystique et le divin.</p>
<p>La grenade revient souvent dans la poésie mystique soufie, toujours comme témoin du moment où le derviche se fond dans l’unité de Dieu. Elle est la connexion directe à l’essence divine à travers l’extinction de l’ego, elle est le « fruit de la Vérité de la Certitude », fruit qui guérit de la maladie de se croire séparé de cette Vérité.</p>
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		<title>Coings farcis à l’iranienne</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 06:33:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fruits & dérivés]]></category>
		<category><![CDATA[Viandes]]></category>
		<category><![CDATA[iran]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec l’automne vient le retour des coings. Dans notre culture culinaire, le coing est grandement sous-exploité : gelée, pâte et&#8230; c’est tout. Dans la cuisine orientale, les coings sont l’occasion de préparer de nombreux plats sucrés ou salés : tajines, coings farcis, etc. Voici une recette iranienne de coings farcis à la viande (dolmeh-ye beh). Pour 4 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avec l’automne vient le retour des coings. Dans notre culture culinaire, le coing est grandement sous-exploité : gelée, pâte et&#8230; c’est tout. Dans la cuisine orientale, les coings sont l’occasion de préparer de nombreux plats sucrés ou salés : tajines, coings farcis, etc. Voici une recette iranienne de coings farcis à la viande (<em>dolmeh-ye beh</em>).</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2290" title="coings iraniens" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2009/11/coings.jpg" alt="coings iraniens" width="432" height="610" /></p>
<p>Pour 4 personnes</p>
<ul>
<li><em>4 coings moyens</em></li>
<li><em>150 g de viande hachée (agneau, veau ou bœuf)</em></li>
<li><em>1 petit oignon haché</em></li>
<li><em>40 g de riz basmati bien lavé</em></li>
<li><em>150 ml de bouillon de bœuf</em></li>
<li><em>80 g de sucre brun</em></li>
<li><em>1 cuillerée à café de vinaigre balsamique</em></li>
<li><em>2 cuillerées à soupe de jus de citron vert</em></li>
<li><em>80 ml d’eau</em></li>
<li><em>sel, poivre</em></li>
<li><em>advieh*</em></li>
<li><em>une petite dose de safran en poudre</em></li>
<li><em>beurre</em></li>
</ul>
<p>Faites revenir la viande hachée et l’oignon dans un peu de beurre. Ajoutez le riz, l’eau, le sel, le poivre et l’<em>advieh</em>. Mélangez bien, couvrez et laissez mijoter doucement pendant 15 minutes.<br />
Lavez et frottez les coings, coupez la partie supérieure et mettez-la de côté. Creusez-les avec la pointe d’un couteau ou un vide-melon en laissant un bon centimètre de chair tout autour. Jetez les graines mais gardez la pulpe.<br />
Saupoudrez chaque coing avec une cuillerée à café de sucre et remplissez-les de farce. Replacez les chapeaux et placez les coings verticalement dans une cocotte. Tout autour, versez le bouillon et les morceaux de pulpe. Mettez une noisette de beurre sur chaque chapeau. Couvrez la cocotte avec un torchon et placez le couvercle pour rendre le tout hermétique (repliez les coins du torchon sur le couvercle et maintenez-les avec une pince à linge). Laissez mijoter une heure à feu très doux.<br />
Dans un bol, placez le jus de citron vert, le reste du sucre, le vinaigre et le safran préalablement dilué dans une cuillerée à soupe d’eau chaude. Versez le mélange sur les coings. Couvrez de nouveau et laissez mijoter 45 à 60 minutes en arrosant les coings avec le jus de temps en temps. Vérifiez la cuisson en plantant une lame dans les coings, ajustez l’assaisonnement et servez avec, éventuellement, du yaourt et des grains de grenade.</p>
<p>* L’<em>advieh</em> est un mélange d’épices iranien facile à réaliser soi-même : 2 cuillerées à soupe de pétales de rose séchés et broyés, 2 cuillerées à soupe de poudre de cannelle, 2 cuillerées à soupe de poudre de cardamome, 1 cuillerée à soupe de poudre de cumin.</p>
<p>Recette adaptée de la Bible de la cuisine iranienne : <a href="http://www.amazon.fr/New-Food-Life-Ancient-Ceremonies/dp/0934211345/ref=sr_1_3?ie=UTF8&amp;s=english-books&amp;qid=1256468789&amp;sr=8-3" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">New food for life</span></a> de Najmieh Batmanglij.</p>
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