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	<title>le festin de doudette &#187; Paris</title>
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	<description>errances gustatives</description>
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		<title>Il Sorriso</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 06:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À Paris, la bonne trattoria de quartier se perd. Les générations d’immigrants italiens vieillissent et ferment boutique pour laisser place à des pizzerias tunisiennes ou des restaurants italiens branchouilles. Dans le 20e arrondissement, il en reste quelques unes dont Il Sorriso, une cantine sicilienne cachée dans l’ombre du Père-Lachaise. Avec ses heures d’ouverture limitées (et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Paris, la bonne trattoria de quartier se perd. Les générations d’immigrants italiens vieillissent et ferment boutique pour laisser place à des pizzerias tunisiennes ou des restaurants italiens branchouilles. Dans le 20e arrondissement, il en reste quelques unes dont Il Sorriso, une cantine sicilienne cachée dans l’ombre du Père-Lachaise.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4948" title="il sorriso #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/12/IMGP6605.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4949" title="il sorriso #2" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/12/IMGP6602.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4950" title="il sorriso #3" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/12/IMGP6604.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4951" title="il sorriso #4" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/12/IMGP6607.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p>Avec ses heures d’ouverture limitées (et parfois capricieuses) et sa situation géographique à l’écart du passage touristique venu honorer qui Chopin, qui Jim Morrison, Il Sorriso est un restaurant discret et peu connu, sauf des habitants et des travailleurs du quartier. Dans un espace réduit mais lumineux se pressent la cuisine et les tables, ce qui permet de voir Pippo, le patron, à l’œuvre.</p>
<p>Chez Il Sorriso, la carte change tous les jours selon les trouvailles du marché et ça sent bon la cuisine sicilienne, en particulier celle des produits de la mer : pâtes aux sardines et fenouil (« pasta con le sarde »), couscous au poisson, linguine aux couteaux, pavé de thon, etc. Mais Pippo n’est pas sectaire et propose également des plats du continent : piccata de veau au citron, escalope parmigiana, risotto alla milanese (à la moelle de bœuf et au safran), orecchiette alla vicarese (au lapin), et des antipasti assez classiques.</p>
<p>Chez Il Sorriso, les desserts sont en général excellents et, une fois de plus, plutôt d’inspiration sicilienne : cannoli, microbabas au limoncello et, parfois, une sorte de tarte à la cassata à fondre en larmes de plaisir…</p>
<p>Bien sûr, Il Sorriso, ce n’est pas de la grande gastronomie, mais de la bonne cuisine familiale à prix relativement légers (compter 20 à 25 € pour un repas complet, moins de 20 euros pour un plat et un dessert). On n’est pas chez <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/restaurants/paris/les-amis-des-messina-3687" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">Les Amis des Messina</span></a>, mais l’ambiance est sympa, la cuisine fraîche et simple, et le serveur, tout aussi métissé que la cuisine sicilienne, est adorable. Les gens du quartier ne s’y trompent pas qui s’y pressent tous les jours de la semaine pour découvrir l’inspiration du chef.</p>
<p><em>Ouvert du lundi au vendredi – Pas de réservation</em><br />
<em>1 rue Pierre Bayle – 75020 Paris</em><br />
<em>+33 1 43 48 49 83</em></p>
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		<title>Soya</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 07:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Une fois n’est pas coutume, les Doudes se sont fourvoyées dans un temple végétarien bobobio pas très loin du Canal Saint-Martin. Au péril de se choper une colite par excès de cellulose, nous sommes allés explorer Soya, le resto qui monte au firmament de la broutitude parisienne. Eh bien, même pas mal… et nul besoin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une fois n’est pas coutume, les Doudes se sont fourvoyées dans un temple végétarien bobobio pas très loin du Canal Saint-Martin. Au péril de se choper une colite par excès de cellulose, nous sommes allés explorer Soya, le resto qui monte au firmament de la broutitude parisienne. Eh bien, même pas mal… et nul besoin d’escale chez MacDo en rentrant !</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4876" title="soya" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/11/IMG_0049.jpg" alt="" width="432" height="610" /></p>
<p>À Paris, les restaurants bio poussent comme du chiendent un jour de grève des herbicides. Par exemple Soya, jeune maison de la rue de la Pierre-Levée, une rue mal famée du XIe arrondissement (dixit la patronne : « Ici, c’est la rue des mauvais garçons ! »). Bon, ça reste quand même le XIe, la Place des Fêtes est à une distance respectable, pas trop de risque pour le bobo parisien et son beach cruiser Electra acheté à prix d’or chez « en selle Marcel ».</p>
<p>Chez Soya, comme son nom l’indique, on aime le soja et ses déclinaisons sans fin : tofu, tempeh, miso, <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/shoyu-1918" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">shoyu</span></a>, etc. Mais pas seulement. Dans un ancien atelier, lumineux et sobrement décoré, se croisent moults danseurs anorexo-macrobioteurs et autres gougnotes biobiotes pour déguster une cuisine assez inventive qui parvient souvent à sortir de l’ornière granole du végétarianisme morose.</p>
<p>Bon, si on vous dit les plats, ça ne va pas vous faire turgescer la papille, tout cela reste bien classiquement veggie : hoummous, mezze, caviar végétal ou d’algues, tarte courgette/feta, tian, moussaka, risotto, etc. Mais le hoummous est au <em>dukkah</em> (amandes et noisettes pilées mélangées avec des épices), le couscous’ soy est à la semoule de blé complet ou au quinoa, les lasagnes sont délicieuses et on y sert de la SOYcisse fumée…</p>
<p>Les desserts sont tout aussi classiques (crumbles, moelleux amande/noisette ou chocolat, tartes) mais comme la carte change souvent, ce sont plutôt des variations innovantes sur des thèmes archiconnus. Malgré son orthodoxie végétarienne (voire vegan), Soya réussit à plaire par un usage intéressant des épices et une nette touche moyen-orientale.</p>
<p>Pour un repas complet entrée-plat-dessert, comptez 30 € le soir. À midi en semaine, Soya propose des formules à 16 € (entrée-plat-café/thé ou plat-dessert-café/thé) ou 19 € (entrée-plat-dessert-café/thé). Le dimanche, à partir de 11h30, un brunch all-you-can-eat à 23,50 € mais on vous le déconseille, la cuisine ne suit pas le rythme infernal des mandibules (ça bouffe, un danseur… même anorexique) et ça se bat autour du buffet (c’est agressif, une lesbienne hypoglycémique).</p>
<p>Pour l’anecdote, Soya propose un coca bio, mais les Doudes ont froncé le museau…</p>
<p><em>20 rue de la Pierre-Levée – 75011 Paris</em><br />
<em>+33 1 48 06 33 02</em><br />
<em>Remise de 10 % sur les plats à emporter</em><br />
<a href="http://www.soya75.fr/" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">www.soya75.fr</span></a></p>
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		<title>Zen Zoo Thesaurus</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 05:06:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Thés]]></category>
		<category><![CDATA[taiwan]]></category>

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		<description><![CDATA[À Paris, rares sont les lieux où faire l’expérience du gong fu cha, la cérémonie chinoise du thé. Au cœur du quartier Sainte-Anne, les Doudes vous conseillent la maison Zen Zoo Thesaurus : délicieux thés taiwanais, prix doux et accueil plus que chaleureux. Un havre de paix où découvrir l’intérêt de cette technique de dégustation particulière. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Paris, rares sont les lieux où faire l’expérience du <em>gong fu cha</em>, la cérémonie chinoise du thé. Au cœur du quartier Sainte-Anne, les Doudes vous conseillent la maison Zen Zoo Thesaurus : délicieux thés taiwanais, prix doux et accueil plus que chaleureux. Un havre de paix où découvrir l’intérêt de cette technique de dégustation particulière.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4807" title="zen zoo thesaurus #3" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/09/IMGP6659.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4806" title="zen zoo thesaurus #2" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/09/IMGP6664.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4805" title="zen zoo thesaurus #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/09/IMGP6660.jpg" alt="" width="431" height="610" /></p>
<p>Depuis plus d’un siècle, la rue Chabanais est synonyme de plaisirs. Si la plus célèbre des maisons closes de luxe parisiennes, le Chabanais, a fermé depuis longtemps, le plaisir y subsiste sous la forme de deux restaurants : le simple mais efficace Hokkaido et le très branché Zen Zoo, cuisine taiwanaise simple et saine accompagnée de thés aux boules de tapioca, une irrésistible invention récente qu’il faut avoir goûtée au moins une fois.</p>
<p>À deux pas de son restaurant, la maison Zen Zoo a ouvert un salon de thé, Zen Zoo Thesaurus, antithèse calme et apaisante du restaurant. Chez Zen Zoo Thesaurus, des objets de décoration venus de Taiwan, de la vaisselle pour le thé à faire fondre votre Visa et une petite sélection de thés taiwanais de bonne tenue, voire excellents.</p>
<p>Pour les découvrir, il suffit de se poser à l’une des quelques tables situées au fond de la boutique. La carte propose l’ensemble des thés vendus sur place. Mis à part deux thés verts, Zen Zoo Thesaurus propose des thés wulong (oolong) taiwanais classiques adaptés au <em>gong fu cha.</em> Du plus fleuri au plus fruité : <em>Bao Zhong</em> (Pouchong), <em>Dung Ding</em>, <em>Bai Hao</em> (Beauté orientale) et <em>Tie Kwan Yin</em>.</p>
<p>Le <em>gong fu cha</em> est une technique destinée à magnifier les parfums d’un thé : minuscule théière en terre ferreuse propre à monter rapidement en température, dose élevée de thé, eau bouillante et temps d’infusion réduit à quelques dizaines de secondes (permettant ainsi de faire se succéder de nombreuses infusions). La liqueur obtenue est d’abord versée dans une tasse haute qui est ensuite vidée dans une tasse évasée. La première permet de sentir les parfums du thé (une invention taiwanaise assez récente), la seconde de goûter la liqueur à petites gorgées, comme un grand cru.</p>
<p>Infusion après infusion, les parfums et les saveurs du thé changent. Par exemple, un Dung Ding va d’abord révéler des notes de fleurs blanches (lilas, narcisse), puis libérer des parfums de fruits séchés ou d’écorces d’agrumes confites, alors qu’un <em>Bai Hao</em> vous étonnera par ses parfums de raisin muscat. En saison, Zen Zoo Thesaurus propose quelques <em>Dung Ding </em>de haute montagne aux arômes exceptionnels. Une explosion de fleurs dans la bouche.</p>
<p>Nul besoin de s’équiper en accessoires de <em>gong fu cha</em> pour apprécier chez soi les wulongs de Zen Zoo Thesaurus : ils sont également délicieux préparés en théière classique. Zen Zoo Thesaurus propose également des thés aux fleurs (osmanthe, lavande, etc.) et un Dung Ding aux fleurs de <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/yuzu-72" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">yuzu</span></a> qui, cette année, a assuré les petits-déjeuners estivaux des Doudes à la plus grande joie des amis de passage.</p>
<p>Ceux qui ont dû subir les foudres des irrascibles propriétaires de la plus chère des maisons de <em>gong fu cha</em> parisiennes (suivez mon regard vers la place Monge&#8230;), ceux-là apprécieront également l’incroyable gentillesse de l’équipe de Zen Zoo Thesaurus et leur enthousiasme à vous faire partager les plaisirs sans fin du <em>gong fu cha</em>. Parce qu’un thé dégusté dans une atmosphère bienveillante est toujours meilleur&#8230;</p>
<p>Ouvert du lundi au samedi, 12h – 19h30<em> </em></p>
<p><em>2 rue Chabanais &#8211; 75002 Paris<br />
+33 1 42 96 17 32<br />
</em><a href="http://www.zen-zoo.com/the/francais/in.html" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">zen-zoo.com</span></a></p>
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		<title>La Mousson</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Aug 2011 06:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[cambodge]]></category>

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		<description><![CDATA[Au hasard du quartier de la rue Sainte-Anne, perdu parmi les dizaines de restaurants coréens et japonais qui poussent comme des bambous, les Doudes ont trouvé un restaurant cambodgien un peu « dans son jus », La Mousson. Intrigués, ils sont entrés et ils n’ont pas été déçus. Une adresse qui va vite devenir une habitude, d’autant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au hasard du quartier de la rue Sainte-Anne, perdu parmi les dizaines de restaurants coréens et japonais qui poussent comme des bambous, les Doudes ont trouvé un restaurant cambodgien un peu « dans son jus », La Mousson. Intrigués, ils sont entrés et ils n’ont pas été déçus. Une adresse qui va vite devenir une habitude, d’autant plus que la carte des desserts est à la hauteur des papilles glucolâtres doudiennes.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4690" title="mousson #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/08/IMGP6506.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4691" title="mousson #2" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/08/IMGP6508.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4692" title="mousson #3" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/08/IMGP6514.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4693" title="mousson #4" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/08/IMGP6520.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p>Il ne paie pas de mine ce restaurant de la rue Thérèse… Il pourrait s’appeler La Paillotte. Il a l’air accroché là depuis longtemps et donne l’impression d’une résistance acharnée contre le look branchouille des restaurants qui l’entourent. Aux murs, des expositions. Au plafond, d’étonnants oiseaux en bois peint. Un petit comptoir, des tables sagement rangées.</p>
<p>Mais sitôt le nez dans la carte, c’est l’eau à la bouche. Une carte pleine de classiques et de plats aux noms inconnus. Par exemple, en entrée, une délicieuse salade au bœuf et à la citronnelle <em>Phlea Kô</em>, ou une salade de liserons d’eau et de crevettes. Pour les jours d’hiver, une soupe de poisson au tamarin ou des <em>Tom Yam</em>, les soupes au lait de coco et à la citronnelle.</p>
<p>En plat principal, goûtez le <em>Prahok Ktih</em>, un émincé de porc aux épices khmères et au lait de coco, ou le <em>Luk Lak</em>, des lamelles de bœuf sautés à l’ail, ou encore, comme les Doudes, un filet mignon au caramel doux. La Mousson propose également des classiques comme les <em>Bo Bun</em>, les <em>Num Bahnchok</em> (vermicelles de riz au crabe/coco ou aux épices khmères) ou les <em>Hamok</em> (du poisson, des coquilles Saint-Jacques ou du poulet cuits à l’étouffée dans des feuilles de bananier avec du lait de coco). La prochaine fois, nous essaierons le<em> Trey Marich Kchey</em>, du poisson cuit avec du poivre vert.</p>
<p>Si vous pensez qu’en dessert, tous les restaurants asiatiques ne proposent que des nougats au <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/sesames-558" target="_blank"><span style="color: #ff9900;">sésame</span></a>, des kumquats confits ou des cocos givrées, passez par la case Mousson ! Ici, les desserts sont faits maison et particulièrement inhabituels. Le <em>Nôm Popray</em>, une pâtisserie de farine de riz gluant fourrée de pâte de soja jaune et parsemée de graines de sésame noir et de noix de coco râpée. L&#8217;étonnant <em>Ying Yang</em>, du riz gluant noir servi avec un confit de coco râpée et des graines de sésame blanc. Le <em>Ta Peir</em>, du riz noir gluant « un peu fermenté ». Un gâteau de riz gluant à la banane, le <em>Nôm Ansôm</em>. Un soufflé de palme, le <em>Akao Tnauth</em>. La liste est longue et tout fait envie.</p>
<p>La Mousson possède une deuxième succursale dans le 15<sup>e</sup> arrondissement. Deux bonnes raisons d’aller se faire khmériser les papilles. C’est frais, c’est fait maison, c’est délicieux et c’est servi avec beaucoup de gentillesse. Et ils organisent des cours de cuisine khmère…</p>
<p>Environ 30 € par personne.<br />
Ouvert tous les jours sauf le dimanche.</p>
<p><em>9 rue Thérèse – 75001 Paris</em><br />
<em> +33 1 42 60 59 46</em><br />
<em> 45 avenue Émile-Zola – 75015 Paris</em><br />
<em> +33 1 45 79 98 52</em><br />
<a href="http://lamousson.fr/" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">lamousson.fr</span></a></p>
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		<title>Ceviche</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 05:48:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Produits de la mer]]></category>
		<category><![CDATA[pérou]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec l’été, les Doudes n’ont pas envie de cuisiner mais leurs papilles continuent à exiger le meilleur&#8230; Grâce à la magie de la cuisine péruvienne, concilier gourmandise et feignardise s’avère facile. Faites entrer le ceviche, prêt en un quart d’heure et si rafraîchissant un soir d’été sur la terrasse. Vivre à Istanbul, c’est vivre au bord [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avec l’été, les Doudes n’ont pas envie de cuisiner mais leurs papilles continuent à exiger le meilleur&#8230; Grâce à la magie de la cuisine péruvienne, concilier gourmandise et feignardise s’avère facile. Faites entrer le ceviche, prêt en un quart d’heure et si rafraîchissant un soir d’été sur la terrasse.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4637" title="ceviche" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/07/IMGP6587.jpg" alt="" width="432" height="610" /></p>
<p>Vivre à Istanbul, c’est vivre au bord de deux gigantesques bassins bourrés de poissons délicieux : la mer Noire et la mer de Marmara. Il suffit de hanter les quais de Karaköy pour avoir envie de poisson. Du poisson, ahhhh ouiii, du poisson. Grillé, frit, on s’en fout, on veut de la bonne pouascaille bien fraîche ! Alors pour ne pas avoir à allumer le mini-barcecue de terrasse si cher au cœur des Turcs, les Doudes se tournent vers la recette péruvienne emblématique, le <em>ceviche</em> ou poisson cuit au jus de citron.</p>
<p>L’origine du ceviche est obscure. Les agrumes furent apportés par les Espagnols mais il semble que la tradition de cuire le poisson dans des jus acides pré-date les Conquistadores. Certains prétendent que le principe viendrait plutôt des Maures et de leur escabèche. Ce qui est sûr, c’est que, du Pérou, le ceviche a envahi toutes les zones côtières des colonies sud-américaines de l’Espagne, du Mexique au Chili. De nombreuses variations existent et le principe du ceviche est désormais appliqué à toutes sortes d’ingrédients.</p>
<p>Pour faire un bon <strong>ceviche à la péruvienne</strong> pour quatre personnes, il faut :</p>
<ul>
<li><em>400 g de filets de poisson à chair blanche (cabillaud, sole, daurade, mérou, etc.)</em></li>
<li><em>1 oignon rouge effilé</em></li>
<li><em>1 piment rouge coupé en petits dés</em></li>
<li><em>½ verre de <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/coriandre-fraiche-3431" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">feuilles de coriandre</span></a> ciselées</em></li>
<li><em>1 verre de jus de citron vert frais</em></li>
<li><em>3 cuillerées à soupe d’huile d’olive</em></li>
<li><em>sel et poivre</em></li>
</ul>
<p>Débitez les filets en cubes de 2 cm de côté. Mélangez bien tous les ingrédients à la main. Laissez reposer au réfrigérateur entre 15 et 45 minutes selon le degré de « cuisson » désiré. C’est prêt ! Traditionnellement, le ceviche se sert avec des tranches de patate douce bouillie et des tronçons de maïs en épi. Vous pouvez enrichir la recette de mille manières : aneth au lieu de coriandre, une rasade de lait de coco ou de <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/yuzu-72" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">yuzu</span></a>, du gingembre râpé, de la <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/melasse-de-grenade-178" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">mélasse de grenades</span></a>&#8230; pas de limite à votre créativité !</p>
<p>À Paris, il existe une bonne <em>cevicheria</em> péruvienne, <strong>Mi Peru</strong>, qui sert de traditionnels et copieux ceviches de cabillaud, de poulpe ou de fruits de mer, ainsi qu’un très original ceviche de canard au citron vert. Les Sud-Américains de Paris s’y retrouvent lorsqu’ils sont en manque de poisson au citron. Si vous y allez, en dessert, ne manquez pas de goûter la <em>mazamorra morada</em>, une étrange compote sucrée à base de maïs violet.</p>
<p>Ouvert du mardi au samedi midi et soir, midi seulement le dimanche.<em><br />
7 rue Rondelet – 75012 Paris<br />
+33 1 43 47 35 54</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Épices Rœllinger</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 05:25:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Épices, condiments & herbes]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[inde]]></category>

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		<description><![CDATA[Olivier Rœllinger, ça vous dit quelque chose ? Le cuisinier triple-étoilé des Maisons de Bricourt à Cancale ? Le spécialiste reconnu des épices et de leur utilisation dans la cuisine contemporaine ? Après avoir ouvert deux boutiques d’épices « maison » à Cancale et à Saint-Malo, il en a récemment ouvert une troisième à Paris. Visite obligatoire pour les papilles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Olivier Rœllinger, ça vous dit quelque chose ? Le cuisinier triple-étoilé des Maisons de Bricourt à Cancale ? Le spécialiste reconnu des épices et de leur utilisation dans la cuisine contemporaine ? Après avoir ouvert deux boutiques d’épices « maison » à Cancale et à Saint-Malo, il en a récemment ouvert une troisième à Paris. Visite obligatoire pour les papilles aventurières des Doudes.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4610" title="épices rœllinger #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/07/IMGP6693.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4611" title="épices rœllinger #2" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/07/IMGP6690.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p>Olivier Rœllinger se définit comme un « cuisinier corsaire ». Fasciné par le monde de la flibuste qui prospérait dans la Bretagne du XVIIe siècle, par les bateaux chargés de cannelle et de poivres qui arrivaient à Saint-Malo et faisaient les fortunes locales, ce cuisinier a développé une réputation de grand expert des épices et de l’art de les mettre en valeur, en particulier dans les plats de poissons ou de légumes. Depuis une trentaine d’années, il fabrique pour son propre usage des mélanges de poudres d’épices rares ou moins rares.</p>
<p>Depuis quelques années, ces mélanges étaient proposés, ainsi qu’une vaste sélection d’épices de tous pays, dans une boutique à Cancale. Une succursale vient d’ouvrir à Paris, rue Sainte-Anne, au milieu des restaurants japonais et coréens du quartier de l’Opéra. Dans une décoration simple évoquant les voyages maritimes (dont une très étrange maquette de bateau réalisée en&#8230; clous de girofle !), Épices Rœllinger propose une étonnante variété d’épices de toutes saveurs, ainsi que divers produits d’épicerie fine.</p>
<p>Pas moins de vingt-six poivres différents, douze variétés de vanille, une vingtaine de mélanges maison destinés aux plats salés comme aux plats sucrés, sept sels parfumés et huit huiles aux aromates. Les Doudes ont craqué pour un mélange et un poivre destinés aux fruits (le fruit épicé, une grande passion de Doudes) : la Poudre Défendue (anis vert, gingembre, cannelle, autres épices) parfaite pour les <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/peches-saturne-1793" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">pêches</span></a>, et le Kampot rouge du Cambodge (délicieux sur les fraises). Également dans la besace des Doudes, du poivre long d’Indonésie et de la Poudre de Neptune (aneth, fenouil, badiane, algues, autres épices) pour les produits de la mer.</p>
<p>Intrigantes, les huiles parfumées au <em>cumbavas</em> (ou <em>kaffir</em>, un agrume indien) ou à l’<a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/ajowan-2818" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">ajowan</span></a>, la vanille tahitienne de l’île de Tahaa (recommandée pour la crème chantilly) ou papouasienne (pour les sauces à poissons !), ou la Poudre d’Or à base de <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/coriandre-fraiche-3431" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">coriandre</span></a>, de curcuma, de bois d’Inde (une sorte de laurier antillais) et d’<em>amchoor</em> (de la poudre de mangue verte sauvage indienne) destinée à relever&#8230; les huîtres.</p>
<p>Pour les personnes qui veulent en apprendre plus, des cours d’usage des épices sont proposés dans le cadre de l’École de Cuisine Corsaire à Cancale. Pour celles qui sont loin de Cancale, un site internet propose informations, recettes et vente en ligne.</p>
<p>Ouvert du mardi au samedi, de 10h à 19h.</p>
<p><em>51 bis rue Sainte-Anne – 75002 Paris<br />
+33 1 42 60 46 88</em><br />
<a href="http://www.epices-roellinger.com" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">www.epices-roellinger.com</span></a></p>
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		<title>La Caféothèque</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 06:30:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Cafés]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[café]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Parisiens, vous en avez marre de votre cafetière à dosettes, des cafés-de-la-machine-du-bureau, des express hyperacides du café du coin ou des cafés mondialisés de la sirène verte ? Alors les Doudes ont la solution : un salon de dégustation qui propose des cafés de terroir sélectionnés venus du monde entier. Un salon mais pas seulement… Cachée à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parisiens, vous en avez marre de votre cafetière à dosettes, des cafés-de-la-machine-du-bureau, des express hyperacides du café du coin ou des cafés mondialisés de la sirène verte ? Alors les Doudes ont la solution : un salon de dégustation qui propose des cafés de terroir sélectionnés venus du monde entier. Un salon mais pas seulement…</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4571" title="caféothèque #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/06/IMGP6698.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4572" title="caféothèque #2" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/06/IMGP6700.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p>Cachée à l’ombre de la Cité internationale des arts, la Caféothèque est à la fois un lieu de dégustation, une torréfaction, un magasin de cafés, une école, un conservatoire des variétés de café et, derrière tout ça, une entreprise d’importation (sous la marque Soluna Cafés). Depuis sa création, la Caféothèque a formé des dizaines de baristi (les sommeliers/torréfacteurs) et de jeunes entrepreneurs désireux de se lancer dans le commerce éthique des plus de 50 000 cafés de terroir existant à travers le monde.</p>
<p>Tout démarre en 2001 avec une association lyonnaise, Connaissance du café, fondée par une Guatémaltèque, Gloria Montenegro, et son mari Bernard. Dans un pays comme la France où il existe une culture du vin, du parfum et du thé, Gloria Montenegro fait le pari que le concept de caféologie, pendant de l’œnologie, pourrait prendre. En 2005, devant le succès de l’association et de son Académie de caféologie, une entité commerciale est créée pour importer des cafés de petits producteurs et, ensuite, ouvrir un salon de dégustation.</p>
<p>Si, pour vous, le café se résume à la couleur du paquet ou à quelques marques italiennes, vous allez être surpris. À la Caféothèque, la carte propose une petite vingtaine de cafés venus d’une dizaine de pays. Parmi ceux dégustés par les Doudes, le Yergacheffe d’Éthiopie (parfums de marrons grillés, zeste d’orange et amande), le Misti du Pérou (fruits rouges et… glaïeuls), le Finca Las Nubes du Nicaragua (papaye verte, pamplemousse, malt), le M’Zuzu Farm du Malawi (fruits rouges confits, patate douce).</p>
<p>Vous y trouverez même du Jacu Bird Special (truffe, agrumes confits, amande) dont l’arôme si particulier tient au fait que, avant d’être récolté, le grain de café est digéré par un oiseau, le Jacu… Ne faites pas la grimace, le Kopi Luwak d’Indonésie, le café le plus cher au monde, est lui digéré par la civette palmiste, une sorte de furet local.</p>
<p>Si vous vous demandez ce qui ce cache derrière le monde impitoyable de la culture du café, si vous voulez découvrir ses richesses et aller au-delà des mélanges commerciaux dont nous nous contentons la plupart du temps, si vous voulez savoir pourquoi la torréfaction est aussi délicate, personnelle et décisive que l’élevage d’un grand cru vinicole et si vous souhaitez éduquer votre nez et votre bouche alors filez à la Caféothèque, un endroit comme aucun autre à Paris.</p>
<p>De 2,2 à 2,8 € la tasse (sauf pour les cafés bios et le Juca Bird, 8 €)<br />
6,5 € la cafetière à piston</p>
<p><em>52, rue de l’Hôtel de Ville – 75004 Paris</em><br />
<em>+33 1 53 01 83 84</em><br />
<a href="http://www.lacafeotheque.com" target="_blank"><span style="color: #ff6600;"> </span></a><a href="http://www.lacafeotheque.com" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">lacafeotheque.com</span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Playtime</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 05:41:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Parfois, votre chemin croise une carte de restaurant qui vous fait saliver comme un petit-gris et dont les plats semblent faire écho à votre envie de fusion culinaire. Seulement voilà… au lieu de découvrir de nouvelles harmonies, vous vous retrouvez au cœur d’une cacophonie maladroite qui vous met les nerfs en pelote. Récit des Doudes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parfois, votre chemin croise une carte de restaurant qui vous fait saliver comme un petit-gris et dont les plats semblent faire écho à votre envie de fusion culinaire. Seulement voilà… au lieu de découvrir de nouvelles harmonies, vous vous retrouvez au cœur d’une cacophonie maladroite qui vous met les nerfs en pelote. Récit des Doudes au pays de Playtime.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4352" title="playtime #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/03/IMG_0325.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4353" title="playtime #2" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/03/IMG_0326.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4354" title="playtime #3" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/03/IMG_0330.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4355" title="playtime #4" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/03/IMG_0331.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p>Comment, lorsqu’on prétend s’intéresser aux errances culinaires, ne pas fondre devant un restaurant dont la carte contient des phrases comme « fumet de miso au galanga et feuilles de kaffir » ou « mousse fumée au wasabi et gingembre râpé » ? Playtime, la nouvelle incarnation de Viveka Sandklef et Jean-Michel Rassinoux, dit juste cela. Et, au lu des critiques, les Doudes y ont couru comme si le petit Jésus venait d&#8217;y naître.</p>
<p>En entrée, ce fut un peu la confusion. En face d’une très intéressante mousse légère (un euphémisme !) de racines de persil, anguille fumée, huile de citronnelle, il y avait des noix de St-Jacques marinées au <em>garam masala</em> (sans goût), mousse de citron bergamote et (absence de) pousses de <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/shiso-254" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">shiso</span></a> vert. Mais notre perplexité fut à son comble avec l’arrivée des plats.</p>
<p>Sur une assiette, une aile de raie de bon aloi faisait la gueule à un risotto à la pousse rouge rosâtre et plâtreux qui fut renvoyé tel quel en cuisine (franchement, on en a tué pour moins que ça sur les rives du Pô). Sur les bords, un caviar d’aubergines sans âme et une excellente purée de betteraves jaunes à la cardamome comptaient les points. En face, des noix de joues de porc à la citronnelle et au miso se demandaient justement où étaient passés ces deux ingrédients. D’honnêtes noix de joues de porc traditionnelles sans relief, avec une polenta aux olives noires un peu trop salée.</p>
<p>Les desserts répétèrent le sketch des entrées. En face d’une glace au <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/safran-3063" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">safran</span></a>, poire pochée au vin rouge et gâteau aux épices de Noël délicieux bavouillait le mariage contre-nature d’une espuma de chocolat blanc &#8211; clou de girofle et d’une gelée de mandarine. La tuile aux graines de <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/epices/sesames-558" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">sésame</span></a> en était rigide d’effroi.</p>
<p>Playtime est la démonstration grandeur nature que les rencontres inédites de saveurs ne font pas forcément de la bonne cuisine. Et qu’à vouloir trop faire d’esbroufe dans une seule assiette, on finit par perdre le fil. Au lieu d’errances gustatives si chères à nos cœurs, il ne reste plus que des errances tout court… et le sentiment qu’un mauvais lutin avait secoué les placards au hasard Balthazar.</p>
<p>Lorsqu’on compare la prestation de Playtime à celle de <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/restaurants/paris/youlin-3303" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">Youlin</span></a>/<a href="http://www.lefestindedoudette.fr/restaurants/paris/sola-4256" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">Sola</span></a> ou, dans un ordre de prix plus similaire, de celle de l’Avant-Goût (26 rue Bobillot, 75013) avec son pot-au-feu de cochon aux épices ou de sa crème au chocolat sur lit de confiture de poivrons, là, c’est le wasabi au <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/yuzu-72" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">yuzu</span></a> qui vous monte au nez devant tant de maladresse !</p>
<p>Formule Soir : entrée/plat ou plat/dessert à 28 €, entrée/plat/dessert à 35 €.<br />
Fermé les samedi, dimanche et lundi soir.</p>
<p><em> 5 rue des Petits Hôtels &#8211; 75010 Paris</em><br />
<em>+33 1 44 79 03 98</em><br />
<em>(à ne pas confondre avec la péniche Playtime à Ivry-sur-Seine !)</em></p>
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		<title>Sola</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Mar 2011 05:39:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand l’un des restaurants préférés des Doudes se clone en plus grand, que faire sinon s’y précipiter ? Sola, c’est le nouveau projet de l’équipe du Youlin, dont nous vous avions dit le plus grand bien. Une fois de plus, les Doudes ont poussé des grognements de bêêêêtes en rut devant leurs assiettes… Si Youlin se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand l’un des restaurants préférés des Doudes se clone en plus grand, que faire sinon s’y précipiter ? Sola, c’est le nouveau projet de l’équipe du Youlin, dont nous vous avions dit le plus grand bien. Une fois de plus, les Doudes ont poussé des grognements de bêêêêtes en rut devant leurs assiettes…</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-4266" title="sola #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/03/IMG_0289.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4267" title="sola #2" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/03/IMG_0290.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4268" title="sola #3" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/03/IMG_0296.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-4269" title="sola #4" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2011/03/IMG_0303.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p>Si <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/restaurants/paris/youlin-3303" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">Youlin</span></a> se cache à l’ombre du Panthéon, Sola (de son vrai nom, Sola par Hiroki.Y) a choisi une rue calme à un jet de gargouille de Notre-Dame. Vu de la rue, le restaurant paraît très classique. Mais ses caves voûtées ont été aménagées « à la japonaise arthritique », c’est-à-dire avec du parquet et des tables basses surplombant des fosses pour ne pas avoir à manger assis en <em>seiza</em> (il ne manque que le <em>hibachi</em> et la nappe molletonnée pour en faire un <em>kotatsu </em>des familles…).</p>
<p>Chez Sola, comme chez Youlin, on choisit le nombre de plats, pas leur nature. Deux formules, l’une à 45 € (deux entrées, un plat, un dessert), l’autre à 60 € (deux entrées, deux plats, deux desserts et des bonus). Le soir où les Doudes y sont allés, la formule à 60 € comprenait :</p>
<ul>
<li>une soupe au chou et au jus de romarin à se pâmer, avec un micro-toast de foie gras caramélisé au miso qui faisait crier : « Encore, encore ! » ;</li>
<li>une salade de légumes verts (dont des feuilles de capucine) assaisonnée d’une vinaigrette de <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/ingredients/fruits-et-derives/yuzu-72" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">yuzu</span></a> et accompagnée d’un œuf poché, le tout avec une <em>espuma</em> d’origine inconnue (un escargot dans les capucines ?) et une sauce aux petits pois ou aux fèves fraîches ;</li>
<li>du calmar grillé et en tempura fondant à souhait, avec du chou chinois, des lamelles de champignon et des feuilles de ficoïde glaciale (<em>Mesembryanthemum crystallinum</em> ou <em>ice plant</em>) ;</li>
<li>du cabillaud à la sauce d’algues noires (<em>hijiki</em>, celles qui ont un goût de réglisse), avec un demi micro-radis blanc braisé, une petite sauce au chou-fleur et une sauce épicée au yuzu qui arrachait sa mère ;</li>
<li>un tendre morceau de pigeon braisé avec sa sauce de betterave et son chutney de pommes (manger du pigeon à Paris, ça nous rend toujours nerveux…) ;</li>
<li>une crème de yuzu avec une glace au kiwi et sa tuile de kiwi séché (une tuerie pour les papilles qui se tordent dans tous les sens) ;</li>
<li>une guimauve de poudre de soja (<em>kinako</em>) qui nous a laissés les yeux écarquillés et prêts à n’importe quelle bassesse pour en avoir une autre ;</li>
<li>une glace vanille avec une crème au chocolat, des noisettes caramélisées et une gaufrette au cacao, le seul point un peu tristouille de la soirée.</li>
</ul>
<p>Comme son nom l’indique, Sola est sous la direction culinaire d’Hiroshi Y(ashitake), ancien de Ze Kitchen Gallery, entre autres. Les desserts sont l’œuvre de Fukano Hirobu qui pâlit un peu face à la maîtrise des entrées et des plats. Mais bon, on ne va pas cracher dans la soupe au chou : Sola, c’est aussi bon que Youlin dans un cadre plus confortable qui laisse plus de place aux papilles. Et que disent les Doudes à Youlin Ly ? « Jamais deux sans trois… ! »</p>
<p>Ouvert de 12h à 14h30 et de 19h à 22h<br />
Fermé le dimanche et le lundi.</p>
<p><em>Sola par Hiroki.Y</em><br />
<em> 12 rue de l’Hôtel Colbert – 75005 Paris – France</em><br />
<em> +33 1 43 29 59 04<a href="http://www.restaurant-sola.com/"><br />
<span style="color: #ff6600;">www.restaurant-sola.com</span></a></em></p>
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		<title>Au Petit Budapest</title>
		<link>http://www.lefestindedoudette.fr/restaurants/paris/au-petit-budapest-3944</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Sep 2010 06:12:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[hongrie]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour découvrir la cuisine d’un pays, rien de tel que de suivre des amis qui y plongent leurs racines. Les Doudes sont partis explorer la cuisine magyare avec Olivier et Valérie, experts es-gourmandise en général, et en gourmandises hongroises en particulier. Et capables de lire le menu sans trébucher sur les « szt », les « szk » ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour découvrir la cuisine d’un pays, rien de tel que de suivre des amis qui y plongent leurs racines. Les Doudes sont partis explorer la cuisine magyare avec Olivier et Valérie, experts es-gourmandise en général, et en gourmandises hongroises en particulier. Et capables de lire le menu sans trébucher sur les « szt », les « szk » ou les « csk »&#8230;</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3954" title="au petit budapest #1" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2010/09/IMG_9481.jpg" alt="" width="215" height="300" /> <img class="alignnone size-full wp-image-3955" title="au petit budapest #2" src="http://www.lefestindedoudette.fr/wp-content/uploads/2010/09/IMG_9484.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p>La cuisine hongroise est probablement la cuisine européenne qui concentre le plus grand nombre d’influences. Ce territoire a été si souvent dominé par des cultures voisines que la culture magyare n’a dû sa survie qu’à sa capacité à les absorber, sinon dans sa langue, au moins dans sa cuisine. Les influences slaves, turques, allemandes, autrichiennes, italiennes, mais également françaises, sont venues se greffer sur le vieux fond nomade asiatique.</p>
<p>Pour ceux qui aiment la paléontologie culinaire (identifier les anciennes strates étrangères dans une cuisine locale), la cuisine hongroise est un vrai lunapark. Voici une cuisine symbolisée par le paprika, alors que le poivron y est finalement d’importation assez récente (au XVIIe siècle sous l’influence des Turcs). Mais en creusant un peu, on y trouve des éléments nomades comme les <em>pogácsa</em> (des galettes en Hongrie, des petits pains en Turquie sous le nom de <em>po</em><em>ğ</em><em>aça</em>), les brochettes (<em>chachlick</em>, le même mot qu’en Asie centrale), la multitude de pâtes faites maison (les « <em>galuska</em> »), parfois séchées, ou le principe du ravioli qui rappelle les <a href="http://www.lefestindedoudette.fr/recettes/pates-recettes/manti-1910" target="_blank"><span style="color: #ff6600;">mantis</span></a> centrasiatiques.</p>
<p>Or donc, sur la butte Montmartre, se trouve un petit morceau de Hongrie fort sympathique : Au Petit Budapest. Un tout petit restaurant, chaudement décoré de vues de Budapest et de diverses antiquités hongroises. Le menu est très « cuisine familiale » : des crêpes (<em>palacsinta</em>) à la viande, du fromage blanc aux herbes, du poulet au paprika et à la crème (<em>paprikás csirke</em>), des accompagnements de <em>galuska</em>, et un très surprenant plat gitan de foies de volaille au paprika accompagnés d’escargots aux herbes acidulées. En dessert, le retour des <em>palacsinta</em>, cette fois-ci aux griottes (<em>Meggyes palacsinta</em>), au chocolat-chantilly (<em>Gundel palacsinta</em>) ou au fromage blanc (<em>Turos palacsinta</em>).</p>
<p>Pour arroser la cuisine hongroise, les vins ne manquent pas au pays du Tokaji. Nous avons choisi un Sang de taureau (<em>Egri Bikavér</em>) beaucoup plus léger que son homonyme ibérique. Et pour finir le repas, une petite <em>pálinka</em> (eau-de-vie de fruits) de derrière le comptoir&#8230; Si vous avez envie de découvrir la cuisine hongroise, n’hésitez pas à réserver car le Petit Budapest est vraiment&#8230; petit !</p>
<p>Environ 25 € par personne avec le vin.</p>
<p><em>96 rue des Martyrs – 75018 Paris<br />
+ 33 1 46 06 10 34</em></p>
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